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 Carmi - have you ever seen the rain ?

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Carmen Arteaga

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MessageSujet: Carmi - have you ever seen the rain ?   Sam 27 Juin - 13:58

• What about you? •

- Photo de Passeport : [Vava' 100*100]:

- Prénom : Carmen
- Nom: Denali
- Surnom(s) : Carmi
- Âge : 155 ans vampire, environ 25 ans "humaine"
- Lieu de naissance : Madrid
- Lieu d'habitation : En Alaska, avec les Denali
- Date de naissance : 19 septembre 1854
- Signes particuliers (tattoos...etc.) : Elle aurait adoré les tatouages si cela avait existé avant qu'elle ne soit transformée, mais non ...
- Passe-temps : Carmi est très éclectique, c'est le moins qu'on puisse dire. C'est une bonne musicienne, elle adore les sports humains ... en fait il existe tant de choses qui l'intéressent que ce serait long d'en faire la liste
- Un secret jamais révélé : Pas vraiment un secret. Juste elle ne parle jamais de son histoire. Eleazar la connaît, c'est suffisant.
- Manie du perso :
- Passion, rêve : La passion de Carmi ? Vivre le plus humainement possible. Chez elle ça atteint des niveaux que vous auriez du mal à imaginer
- Personne (Du forum) la plus chère à tes yeux : Eleazar, sans hésitation.
- Ses goûts et ses couleurs (Ce que votre personnage aime manger,
boire, mais aussi ce qu'il ou elle apprécie ou déteste chez les
autres.) :
On évitera de trop s'étendre sur le régime alimentaire de Carmen, tout le monde sait ce que les vampires aiment vraiment, et comme son principe de vie c'est de ne pas parler des problèmes, eh bien elle ne dit rien là-dessus et voilà ! Pour le reste, elle n'aime rien tant que de rester avec sa famille, ses amis. Grâce à Eleazar, elle a arrêté de considérer son état de vampire comme étant maudit, et profite du gros avantage de cette vie : le temps, qui ne file pas !

• Once Upon A Time.... •


- Caractère : Est-ce parce qu'elle a trop souffert que Carmen rit si souvent ? La jeune femme est en effet la joie incarnée. Il faut dire que les années passées dans sa condition de vampire lui ont appris à en apprécier les avantages. Et pour le reste ? C'est peut-être faible de sa part, mais elle reste persuadée que faire disparaître les problèmes sous un mouchoir peut les faire disparaître tout court. Une fuite en avant ? Si vous voulez le considérer comme tel, faites-le. En attendant, elle ne se porte pas si mal ! Et de toute façon, votre jugement, elle s'en fout ! C'est une des premières choses qu'elle a été heureuse d'abandonner quand elle a été transformée : le besoin de répondre aux attentes de tout un chacun. Elle qui avait été élevée à être une jeune femme accomplie, selon les critères de l'époque, n'aimait pas être la poupée qu'elle était : politesse, petits sourires en coin, s'effacer ainsi, ne pas parler trop fort. Au vent et au diable les conventions, aujourd'hui elle ne laisse plus personne la juger. C'est d'ailleurs peut-être aussi pour ça qu'elle se permet d'avoir l'air aussi fofolle : pour ce qu'elle se contrefiche de ce que les autres en penseront ! Ses proches ont appris à l'aimer ainsi, c'est le principal.
L'autre point remarquable dans l'état d'esprit de Carmen, c'est son enthousiaste : elle est toujours volontaire à faire de nouvelles choses, voyager dans de nouveaux endroits, découvrir de nouvelles activités, rencontrer de nouvelles personnes. 150 après, la nouveauté a encore un attrait incroyable à ses yeux. Le deuxième effet Kiss Cool du coup, c'est que dans son genre elle est une sacrée tornade ! Pour vous mettre de la vie quelque part, il n'y a pas mieux qu'elle ! Assez paradoxal pour dire que techniquement elle est morte non ? Le fait est qu'il ne faudra pas vous montrer surpris de la voir jouer les rock star au milieu du salon, ou encore se lancer dans n'importe quelle activité farfelue qui lui passerait par la tête.
La seule personne qui sache qu'elle cache derrière tout ça la culpabilité d'être encore là, c'est Eleazar. Mais ni l'un ni l'autre n'abordent jamais le sujet, ils en ont parlé une fois, et c'est fini.
- Physique et Style Vestimentaire : Déjà dans sa jeunesse d'humaine, Carmen était considérée comme une beauté. Devenir vampire n'a fait que figer et mettre d'autant plus en valeur cet état. Il faut dire que son 1m75, sa chevelure rousse flamboyante, en imposent. Dire qu'après sa transformation elle avait tenté de les couper, pour mieux se faire passer pour un homme ! Le moins qu'on puisse dire est qu'elle en a récolté une drôle de "surprise".
Mais revenons à nos moutons : comme dit, Carmen est donc une belle femme, à l'air décidé et néanmoins rieur. C'est d'ailleurs une des choses que les gens repèrent fréquemment en premier chez elle : son grand sourire, qui illumine littéralement son visage. Il a pourtant été bien long à revenir, et parfois, si vous l'observez avec attention, vous verrez la barre de nuages s'abattre à nouveau au-dessus de ses sourcils, la rendant tout de suite moins sympathique.
Concernant son style vestimentaire, vous vous douterez bien qu'elle en a connu plus d'un, au cours de ses nombreuses années de vie. En 1880, la tendance est aux robes à tournure, et autres jupes coupées plates. Les manteaux de Carmen sont longs, couverts des dentelles les plus fines, et sa chevelure opulente séduit sous les petits chapeaux alors tendance. Mais ces atours traditionnels ne sont pas les seuls qu'elle porte : elle enfile fréquemment le costume d'homme, si bien que l'arrivée du pantalon au XXème siècle ne sera pas une révolution pour elle. Aimant la mode pour ses aspects élégants, mais sous couvert de rester pratique, la jeune femme se compose au fil du temps son propre style. Aujourd'hui, elle apprécie un look qu'on pourrait qualifier de "sportswear" : baskets et chaussures décontract' en tout genre, jeans, et un amour immodéré pour les polos. Enfin, ça c'est pour la journée, car sitôt rentrée son premier boulot c'est de se changer. Il est des choses qu'on aime voir dans les yeux d'un homme, et spécialement quand il s'agit du sien. Autrement dit, adieu le look sport, bonjour les jupes et autres robes, classiques, sexy mais pas vulgaires.
- Star sur le vava' : Danneel Harris
- Pourquoi cette star? : Ma loulouteeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
- Mon personnage est-il un prédéfini ? : Ouaip !

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I hurt myself today to see if I still feel, I focus on the pain, the only thing that's real. The needle tears a hole, the old familiar sting. Try to kill it all away, but I remember everything. What have I become, my sweetest friend ? Everyone I know goes away in the end. You could have it all, my empire of dirt, I will let you down, I will make you hurt.


Dernière édition par Carmen Denali le Lun 19 Juil - 14:24, édité 4 fois
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Carmen Arteaga

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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Sam 27 Juin - 13:59


- Histoire (possibilité de nous raconter un souvenir de votre
personnage si vous n'avez pas envie de raconter son histoire ici) :

(minimum 15 lignes)

La vie de Carmi débute en Espagne, au milieu du XIXème siècle. A Madrid pour être plus précis. Née dans une riche famille, Carmen est la fille d'un Grand d'Espagne, et son enfance est insouciante, joyeuse. Au milieu de ses 6 frères et soeurs, elle grandit dans le palais familial, passe des après-midi entières dans les immenses jardins attenants, joue à s'en rendre ivre de rire. Les années passent, et la jolie petite et rigolote Carmen devient une jeune femme au charme perçant, qui forge son éducation auprès des meilleurs maîtres. La musique en particulier la porte plus que tout, mais est-il un domaine dans lequel elle n'excelle pas ? Tout semble rouler pour elle, la haute position politique de son père ainsi que sa beauté réputée lui ouvrent rapidement les portes du palais royal. La vie n'est que bals, parties de campagnes, rires. A l'âge de 17 ans, elle se voit promise à un duc, fils d'un autre Grand d'Espagne. Il est jeune, a de l'esprit, il est beau également. Elle tombe rapidement sous le charme, et se marie tout aussi rapidement. Une fête magnifique, qui restera pendant des années dans tous les esprits. Carmen, elle, est sur son petit nuage : elle aime son mari, qui l'aime tendrement en retour, et à 19 ans notre jeune femme a la joie de donner naissance à son premier fils. Deux ans plus tard, c'est une fille qui vient combler ce bonheur parfait. Son mari a remplacé feu le père de Carmen, malheureusement décédé dans un accident de chasse quelques années auparavant. La vie se poursuit à Madrid, avec toujours autant de rires. Carmen est exubérante oui, mais Alvaro lui pardonne tout. N'est-il quelque chose qu'il ne ferait pour sa femme ?

L'horreur survient brutalement, en 1880, alors que la jeune femme n'a même pas encore fêté ses 25 ans. Depuis quelques mois déjà, Alvaro semblait soucieux, et elle en apprend les raisons douloureusement : la révolution fait rage au dehors, loin des palais magnifiques et des fêtes dans lesquels elle vit. Alvaro revient un jour, blessé, et active le départ de toute la famille. Par chance, les enfants sont en âge de voyager plus facilement que s'ils n'avaient été des nourrissons, et rapidement les calèches sont affrétées pour quitter Madrid et rejoindre la résidence d'été de la famille de Carmen, au bord de la mer, bien plus à l'abri. En chemin, il est prévu de passer récupérer la mère de Carmen, et ses frères, plus jeunes. La calèche n'atteindra jamais le palais d'été, stoppée en route par le mouvement révolutionnaire. Carmen hurle de toutes ses forces lorsqu'Alvaro tombe en tentant de les protéger. La période est trouble, il n'y a plus de réel refuge, et c'est un miracle pour la famille d'atteindre le palais royal, encore protégé par une garde fidèle. La belle Carmen est effondrée de la perte de son mari, et pourtant il n'est point de temps pour le pleurer dignement : vite, il faudra partir, tant la pression populaire est forte. Au milieu de tout cela, un homme apparaît dans la vie de sa famille. Il s'annonce comme un ancien serviteur du roi, attaché aux valeurs de la monarchie. Carmen et sa mère, plus en âge elle non plus de prendre le commandement de leur périple, se reposent sur lui. Il est respectueux de leur rang, de leur situation, et les deux femmes débordent de gratitude envers lui. Cela ne durera point. A peine la ville quittée, alors que la calèche dévore le chemin aussi vite que le peuvent les chevaux harnachés pour l'occasion, il les fait s'arrêter brutalement, dans un coin isolé. Seule Carmen en ressortira "vivante", sans même qu'elle ne sache pourquoi les autres et pas elle. Les souvenirs de ses derniers jours d'humaine ? Ils sont plutôt flous, pris dans la tourmente de leur fuite désespérée, mais aussi volontairement relégués le plus loin possible de sa mémoire.

Les premières semaines sont difficiles, très difficiles. Des flashs de souvenirs la tourmentent, au milieu des transformations face auxquelles elle a du mal à faire face. Une partie d'elle est morte en même temps qu'Alvaro, et l'autre part d'elle s'est dissoute dans l'horreur du meurtre de sa mère, de ses frères, de ses propres enfants. La culpabilité, la faim déchirante qui la tenaillent poussent Carmen à tenter de défier la mort. Peine perdue, elle s'en rend rapidement compte. Alors, elle fait ce qui doit être fait, moins d'une semaine après ces événements, elle offre une sépulture à son mari, à sa famille. Qu'ils reposent tous en paix dans le jardin de leur palais d'été, son préféré, où elle trouve si peu de réconfort maintenant qu'il est vide de rires, mais qui lui suffit néanmoins à remonter la pente. Rapidement, une de ses préoccupations devient le besoin de manger : elle ne peut plus tenir l'appel qu'elle ressent au fond d'elle. Pour autant, jamais elle n'envisagera de se nourrir d'humains. Sa propre histoire, l'histoire de sa famille qu'elle n'oublie pas, tout autant que son éducation fine, lui rendent le "festin" horrible. Le corps est fort, mais pas tant que l'esprit semble-t-il : le sang humain la révulse tout autant qu'il l'attire. Sa première victime, après presque deux semaines de jeun, sera sa jument. Un bel animal au pelage noir comme la nuit, qu'elle a chéri depuis que son père le lui avait offert. Une vieil animal aussi maintenant, proche de son heure, une idée qui rend le repas de Carmen un peu moins insupportable.

Sa nouvelle vie débute ainsi, loin de Madrid où elle n'est retournée qu'une fois, au tout début, pour récupérer la dépouille de son époux. Elle se découvre, découvre sa force, son corps, mais il est encore trop tôt pour apprécier ce qu'elle est. D'abord, elle doit tordre le coup à la haine farouche qui l'habite envers celui qui a bouleversé toute son existence. Ce petit matin de printemps, plusieurs moi après les événements, elle se recueille un instant sur les tombes au fond du jardin, ajuste sa tenue d'homme, dissimule soigneusement ses cheveux sous un chapeau, et part en chasse. Il paiera pour ce qu'il a fait, et peu importe qu'on ne puisse revenir en arrière. Soulager sa colère est la seule chose qui compte. Et le vampire qui l'a brisée en prendra douloureusement conscience. Peu importe qu'il soit plus vieux, plus habile qu'elle. La traque dure pas loin d'un mois, et leur combat est épique. Carmen, qui a froidement préparé sa vengeance, finit par lui arracher la tête, sans plus d'émoi que la fureur qui l'anime.Et tout se calme en elle. Elle détruit froidement, lentement, son ennemi, puis s'assied simplement pour contempler les flammes qui s'élèvent. Récupère les cendres, qu'elle balance au fond d'une des fosses communes qui pullulent en ce temps autour de la capitale espagnole. Maintenant, il est temps pour elle de réapprendre à vivre.

Cet apprentissage se fera toujours au palais d'été. L'Espagne est un pays chaud, ensoleillé, et elle s'est rapidement rendu compte qu'elle ne pourra passer inaperçue si elle mène une vie normale. Elle s'enferme donc, vit en recluse, ne sortant que la nuit. Ses journées sont consacrées à ce qu'elle a toujours fait : la musique, les livres. Elle reprend une gouvernante, s'efforce de jouer le jeu devant elle, mais se trouve forcée à la congédier. Ne pas vieillir lui porte préjudice, elle ne peut fréquenter éternellement les mêmes bars. L'Espagne change, et Carmen ... pas. En tout cas, pas physiquement. Mais au fond d'elle, les blessures se referment. Sa tendresse pour les siens ne change pas, ne changera jamais, mais elle se remet de leur absence. Et la solitude commence à lui peser. S'entourer d'animaux ? Elle a essayé, mais cela a terminé en massacre. Se nourrir de sang humain la répugne toujours autant. Elle quitte alors l'Espagne, et voyage beaucoup. Le moyen le plus simple pour elle de rester incognito. C'est au cours de ces voyages qu'elle rencontrera Eleazar. Rapidement, ils ne se quitteront plus, et décident de se réfugier au Canada, loin, le plus loin possible des Volturi. C'est Eleazar, plus vieux qu'elle, et qui a mieux connaissance de leur monde, qui leur permettra à tous les deux de rejoindre les Denali. L'errance est terminée pour Carmen, et même si tous les ans elle se rend en Espagne à la période de la mort de sa famille, elle a trouvé un nouveau bonheur.

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Dernière édition par Carmen Denali le Dim 28 Juin - 8:24, édité 3 fois
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Carmen Arteaga

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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Dim 28 Juin - 22:09

J'étais over-taille, désolée

Voilà la fin

• The real you •

- Surnom : Devil
- Age : 22
- Où as tu connu le forum? : Par Bella et Angie, je ne fréquente que le gratin moi nan mais oh !
- Le Forum sur une échelle de 10? : 10
- Présence sur le forum sur 7 jours : 7
- Evaluez votre niveau de RP sur une échelle de 1 à 10 : 11 ? Very Happy mouahah vous verrez bien en jouant avec moi !

- Exemple de post (Si vous êtes sur un autre RPG, nous voulons que vous
postiez ici un exemple de réponse que vous auriez écrite et que vous
jugerez comme bon, afin que nous puissions voir un peu votre façon de
jouer) :
Spoiler:
 
- Approuvez vous le règlement dans ses moindres détails? : Mais oui mais oui
- Code du règlement : Ok by Lumi[/justify]

And I'm doneeeeeeeeeeeeeeeeeee

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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Dim 28 Juin - 22:14

Validééééééééééée!!!!!!!!!!!!!!!

You know how it works! Very Happy
Bon jeu!

Angie W. Volturi a écrit:
Welcoooooooooooome!!! Very Happy
Trop contente de t'avoir parmi nous ^^

Briac D. Cullen a écrit:
Bienvenue

Demetri Volturi a écrit:
Bienvenue ici Very Happy

Leah Clearwater a écrit:
Bienvenue!

(C'est ma Tanychou qui va etre contente!)

Tanya Denali a écrit:
OOOOOOOOOOH UNE AUTRE SOEUR !!!!!!!!
JE SUIS TROOOOOOOOP CONTENTE !!!

Bienvenue ma belle ! Si tu as des questions, un mp ça me dérange pas ^^

Renesmée Cullen a écrit:
Bienvenue Carmen ^^

Sulpicia Volturi a écrit:
    Mais vade retrooooo lol!
    Bienvenue x)

Eylleen Stone a écrit:
bienvenue !^^

Rosalie Hale Cullen a écrit:
Bienvenue parmis nous Carmen Wink

Bella Cullen a écrit:
Mais ça y est!!!!!!!!! Tu l'as ta Louloute!!!!!!!!!!!!!
OUEEEEEEEEEEESSSSSSSSSHHHHHHHHHHH!!!!
WELCOME!!!! ENFIN!!!!!!!!!!!!!! Very Happy Very Happy Very Happy

Carmen Denali a écrit:
Merci tout le monde !

Sunshine Johnson a écrit:
Yiiiiihaaaaaa
bienvenue Very Happy

Sidée Rivers a écrit:
Bienvenue parmi nous!

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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Lun 29 Juin - 18:51

    Bienvenue ! ^^
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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Mar 30 Juin - 17:05

Bienvenue Carmen.
Anna.
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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Sam 4 Juil - 17:33

Bienvenue Carmen Smile
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Carmen Arteaga

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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   Dim 5 Juil - 8:31

merci tout le monde

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MessageSujet: Re: Carmi - have you ever seen the rain ?   

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